Fatima, Portugal est un des sites les plus vénérés dans la religion catholique romaine. Ce fut dans ce minuscule village où, à partir de 1916, trois petits bergers portugais se sont rencontrés tout d’abord avec un Ange et plus tard avec la Dame qui s’est fait connaître comme Notre Dame de Fatima
La ville porte un nom arabe qui signifie «haut lieu» après qu’une Servante Mauresque, épris du brave Chevalier Templier, Gonçalo Henriques, se convertit au christianisme et fût baptisée sous le nom chrétien de «Oureana». Ce nom remplaça celui de «Fatima» qu’elle avait reçu à sa naissance, en l’honneur de la fille de Mahomet.
La ville et la Vierge Marie tenaient une place particulière dans les esprits et les cœurs de nombreux Musulmans et des personnes de différentes croyances. Impressionnante, l’histoire de ce tout petit village devenu la destination de millions de pèlerins et un lieu dans l’avenir de l’humanité. Nombreux sont ceux qui sentent que le Message de Fatima présente une alternative au conflit qui prévaut dans le monde, aujourd’hui. Le Pape Jean Paul II éprouvait une affection particulière pour Fatima. Il prêcha le MESSAGE comme une alternative à la tendance matérialiste de ce temps, qui a créé un tel chaos entre riches et pauvres dans le monde contemporain avec ses conséquences de soulèvements sociaux et de guerres.
Au temps des apparitions, le Portugal était un pays socialiste qui avait imposé de graves restrictions à l’Église catholique, et qui, de fait, l’avait bannie sur une période de temps.
Ce fut au milieu de cette atmosphère hautement chargée que se trouvaient trois simples enfants bergers. Il faut lire davantage sur cela pour voir comment les APPARITIONS DE L’ANGE et de NOTRE DAME ont changé leur vie et peuvent changer la nôtre aussi.
Par la suite, alors que Lucie était postulante chez les Sœurs de Sainte-Dorothée, Notre Dame lui apparut encore en Espagne, au couvent de Pontevedra, le 10 décembre 1925. À son côté, un Enfant porté sur un nuage lumineux. La Très Sainte Vierge, lui posant la main sur l’épaule, lui montra en même temps, un cœur entouré d’épines, qu’Elle tenait dans l’autre main. Au même moment, l’Enfant lui dit : «Prends pitié du cœur de ta Très Sainte Mère, entouré des épines que les hommes ingrats y enfoncent à tout moment, sans qu’aucun acte de réparation ne soit fait pour les en retirer» Ensuite, la Très Sainte Vierge dit : «Vois, ma fille, mon cœur entouré d’épines que les hommes ingrats y enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, au moins, tâche de me consoler et dis qu’à tous ceux qui pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront un chapelet, et passeront quinze minutes avec moi en méditant sur les quinze mystères du rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme.»
Le 15 février 1926, l’Enfant Jésus apparut de nouveau à Lucie, lui demandant si elle avait déjà répandu la dévotion à sa Très Sainte Mère. Elle lui fit part des difficultés qu’avait le confesseur, et dit que la Mère Supérieure était disposée à la propager; mais que le confesseur lui avait dit que, seule, elle ne pouvait rien. Jésus répondit : «C’est vrai que ta Supérieure, seule, ne peut rien, mais avec ma grâce elle peut tout». Elle présenta à Jésus la difficulté qu’auraient certaines âmes à se confesser le samedi, et elle demanda que la confession dans les huit jours soit valable. Jésus répondit : «Oui, elle peut être faite même au-delà, pourvu que, en me recevant on soit en état de grâce et qu’on ait l’intention de faire réparation au Cœur Immaculé de Marie». Interrogé pour ceux qui oublieront de formuler cette intention, Jésus répondit : «Ils pourront la formuler à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’ils auront de se confesser».
La dernière apparition accordée à Lucie eut lieu le 13 juin 1929, alors qu’elle était au Couvent de Tuy, en Espagne. Elle avait obtenu la permission de faire une Heure Sainte, de 11 heures p.m. à minuit, du jeudi au vendredi de chaque semaine. Une nuit, Lucie se trouvait seule dans la chapelle, et disait les prières de l’Ange. Soudain, toute la chapelle s’éclaira d’une lumière surnaturelle et sur l’autel apparut une croix de lumière qui s’élevait jusqu’au plafond. Dans une lumière plus claire on voyait sur la partie supérieure de la croix une tête d’homme dont on voyait le corps jusqu’à la ceinture; sur la poitrine une colombe également lumineuse et, cloué sur la croix le corps d’un autre homme. Un peu au-dessous de la ceinture de celui-ci, suspendu en l’air, on voyait un calice et une grande hostie sur laquelle tombaient quelques gouttes de sang qui coulaient le long du visage du crucifié et sortaient aussi d’une blessure de la poitrine. Coulant sur l’Hostie, ces gouttes tombaient dans le Calice. Sous le bras droit de la croix se trouvait Notre Dame (c’était Notre Dame de Fatima avec son Cœur Immaculé dans la main gauche, sans épée ni roses, mais avec une couronne d’épines et des flammes…) Sous le bras gauche, de grandes lettres, comme d’une eau cristalline qui aurait coulé au-dessus de l’autel, formaient ces mots «Grâce et Miséricorde». Lucie comprit qu’il lui était montré le Mystère de la très Sainte Trinité. Ensuite Notre Dame lui dit: «Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les Évêques du Monde, la Consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, promettant de la sauver par ce moyen ». Cette demande avait été annoncée par l’apparition du 13 juin 1917, dans ce qui était appelé alors le «Secret de Fatima».
Galatians 6:9
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