Exhortation

Frères et sœurs en Christ, recevez la paix du Christ !

Le chapelet doit être mis au service de la paix et de la famille.

Le modèle par excellence pour apprendre à regarder le Visage du Christ, que ce soit dans la joie, dans la gloire ou lorsqu’Il paraît obscurci par la douleur et par la mort est la Vierge Marie. En elle, se trouve toutes les variétés du regard qui contemple et s’identifie avec le Fils en collaborant à sa mission de salut.

Voici quatre étapes à suivre avec le Rosaire en main selon le pape Jean-Paul II :

  • Avec le chapelet en main, nous sommes appelés à apprendre le Christ auprès de Marie.
  • Avec le chapelet en main, nous devons nous conformer au Christ.
  • Avec le chapelet en main, nous devons supplier le Christ.
  • Enfin, avec le chapelet en main, nous devons annoncer le Christ avec Marie.

Mon frère, ma sœur, le Christ veut grandir dans ton cœur comme Il a grandi dans la personne de Marie. Sois fidèle dans la récitation du Rosaire. Par le Rosaire, nous apprenons à aimer DIEU et nous apprenons la charité envers notre prochain. C’est pourquoi le pape Jean-Paul II et bien d’autres ont encouragé cette pratique.

Mon frère, ma sœur, parmi toutes les prières en dehors de la Messe, il faut réserver une place d’honneur à la prière du Rosaire car le Rosaire est la synthèse de tout l’Evangile.

Le Rosaire est une prière sociale, publique et universelle ; adaptée aux besoins ordinaires et extraordinaires de l’Eglise, des nations et du monde.

Le Rosaire est une prière chrétienne qui élève les sentiments et les perceptions de l’homme et qui fait revivre les espérances du croyant : « les espérances de la Vie Eternelle qui engage la toute puissance de DIEU et les attentes du temps présent qui engagent les hommes à collaborer avec DIEU »

Le Rosaire, s’il est prié et médité comme il faut, – seul ou communautairement – devient véritablement en nous un parcours spirituel dans lequel Marie se fait mère, sœur, maître et guide vers le Dieu Trinitaire ; par son intercession puissante et efficace.

Le saint pape Pie X disait : « Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde ! »

C’est dire la très haute estime que l’Eglise voue au Rosaire ; la valeur de sanctification et d’apostolat qu’elle lui reconnaît.

L’insistance des souverains pontifes n’est d’ailleurs qu’un écho de la voix de la Vierge Marie qui, avec l’insistance d’une mère anxieuse du sort de ses enfants a tant supplié les chrétiens de prier notre Seigneur par le Rosaire.

Le Rosaire, c’est l’arme pacifique de Marie. A travers les tempêtes et les périls de la vie, le chapelet est comme une bouée de sauvetage pour les pauvres pécheurs.

Mon frère, ma sœur, le combat contre l’enfer ne peut être mené par des hommes, même les plus sages. Seule l’Immaculée Conception a reçu de DIEU la promesse de la victoire sur le démon. Maintenant, armons-nous du très saint Rosaire :

  • pour délivrer le monde de la haine qui le déchire, de l’ignorance qui l’aveugle et de l’impureté qui l’étouffe.
  • pour édifier la civilisation de l’amour ; de l’amour de DIEU et du prochain.

Au Moyen Âge, la Rose symbolisait la joie. Et pendant les jours de fêtes toutes les jeunes filles se couronnaient de roses : c’était la mode. Raison pour laquelle les chrétiens d’alors ont commencé à couronner les statues de Marie de roses ; et cela se faisait de la manière suivante : on lui faisait un petit chapeau (ou Chapel) qu’on portait à la statue.

Et c’est de ce mot « chapeau ou Chapel » que vient le mot « chapelet » et le mot « Rosaire » du mot « rose ».

Ces noms ont été créés par Saint Dominique à partir de ces deux mots. Il faudrait aussi retenir qu’au Moyen Âge, après avoir couronné la statue de marie, les chrétiens disaient les paroles de l’Ange Gabriel (Luc 1, 28) : Réjouis-toi Marie ; comblée de grâce, le Seigneur est avec toi.

Longtemps après, vers le 9ème siècle, les chrétiens ont tissé les paroles d’Élisabeth à celles de l’Ange Gabriel (Luc 1, 42) : tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de ton sein est béni.

I. Mais au fait, qui est Saint Dominique à qui l’on attribue la composition du Rosaire ?

Saint Dominique est né dans la vieille Castille (Espagne). Avant sa naissance, sa mère eut une vision étrange. Et dans cette vision, elle avait l’impression de voir l’enfant qu’elle allait bientôt mettre au monde sous la forme d’un petit chien qui avait dans sa gueule un flambeau et qui était prêt à répandre le feu sur la terre. Il faudrait aussi retenir que l’enfance de Saint Dominique a été marquée par plusieurs autres présages merveilleux.

En voici quelques-uns :

Jeune étudiant, Saint Dominique vivait déjà comme un Saint. Il avait chaque jour ses heures fixées pour la prière, et souvent il était ravi en Dieu. Il jeûnait presque toujours, ne buvait jamais de vin, dormait fort peu et n’avait d’autre lit que le plancher de sa chambre. Un jour ayant tout donné, il dit à une femme qui lui demandait de l’argent pour racheter son frère captif cette phrase : « je n’ai ni or ni argent ; mais prenez-moi et offrez-moi aux Maures en échange de votre frère. » Malheureusement la proposition héroïque ne fut pas acceptée, mais saint Dominique en eut le mérite.

  • Dans une maladie très grave causée par son travail et son austérité, il fut guéri soudain par l’apparition de saint Jacques le Majeur. Dominique ayant dû venir en France avec son évêque, fut profondément touché du triste état auquel l’hérésie avait réduit les provinces de Midi et résolut de travailler dans ce pays au triomphe de la foi. Sentant son insuffisance pour évangéliser seul de vastes contrées, il appela à son secours des missionnaires pleins de zèle, dont il fit plus tard les premiers religieux de son ordre ; C’est à cette époque que la Saint Vierge lui apparut et lui enseigna définitivement en lui ordonnant de répandre la dévotion du Rosaire, qui fût bientôt le plus terrible fléau de l’hérésie.
  • Il faudrait aussi dire que parmi les miracles quotidiens que Dieu opérait en sa faveur, on rapporte que, dans les voyages la pluie tombait souvent autour de lui sans l’atteindre ; qu’un jour, son sac et ses livres étaient tombés dans une rivière ; furent repêchés plusieurs jours après sans qu’on y voie aucune trace d’eau.

Saint Dominique fit le voyage de Rome pour obtenir l’approbation de l’ordre des Frères Prêcheurs. C’est là qu’il rencontra saint François d’Assise et que ces deux grands Saints de l’Époque, qui étaient venus ensemble à Rome dans le même but, se reconnurent pour s’être vus en songe, s’embrassèrent comme deux frères et lièrent une amitié profonde qui dura jusqu’à la mort. Dominique opérait une multitude de miracles, ressuscitant les morts et se disait : LE PLUS GRAND PECHEUR DE L’UNIVERS. Autrefois beaucoup de religieuses et de religieux ne savaient pas lire, or les seules prières de l’époque étaient les Psaumes de la Bible. Ces religieux illettrés étaient obligés de ne répéter que les refrains des Psaumes, chantés ou récités dans les couvents ou dans les monastères.

Ainsi, saint Dominique, soucieux de trouver un moyen très simple pour les soutenir dans leur tâche, proposa 150 Ave Maria à la place des 150 psaumes qu’il dénomma le Psautier de Marie.

Ce Psautier de Marie selon saint Dominique était composé d’un grand collier de 150 perles en quinze dizaines intercalées de Pater (Notre Père) ayant à sont bout une croix. Ainsi voici comment pris naissance le Chapelet que nous connaissons de nos jours.

Maintenant que nous savons comment le Chapelet a été constitué, portons notre attention sur ce message de notre Très Sainte Mère : la Vierge Marie lors des apparitions de Notre-Dame des roses de San Damiano du 22 août 1968 au 24 octobre 1969 qui est toujours d’actualité de nos jours.

En voici le contenu : « mes enfants, je suis revenue au milieu de vous avec :

  • Saint Dominique
  • Sainte Catherine de Sienne et
  • Mon Fils petit enfant, pour vous apporter l’arma la plus puissante qu’est le Rosaire.

2. c’est la couronne du Rosaire que j’annonce à tous mes enfants, qu’ils l’égrènent souvent dans la journée

3. c’est l’arme la plus puissante pour recevoir des grâces et pour vous sauver

4. le Rosaire, le Rosaire mes enfants :

  • dans les familles
  • dans les couvents
  • dans les églises

5. le Rosaire est la plus belle prière que vous puissiez me donner

6. Vous, mes enfants :

  • portez-le autour du cou
  • portez-le dans votre poche

C’est votre défense contre l’ennemi, c’est votre salut.

7. Promettez mes enfants, promettez de le réciter souvent, parce que dans le Rosaire, il y a :

  • la prière enseignée par notre Seigneur Jésus : le Notre Père,
  • la salutation angélique : le Je vous salue Marie,
  • et la louange finale à la Sainte Trinité : la gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit

8. le Père est celui qui donne le pouvoir. Le Fils est celui qui donne sa vie pour vous sauver. Le Saint-Esprit est celui qui donne l’amour et non sept dons.

9. Dès lors, promettez mes enfants de tout faire pour vous sauver avec le Rosaire.

10. Faites des heures d’adoration avec le Rosaire entre les mains : récitez-le souvent avec beaucoup d’hymnes, de chants et de louanges, qu’il n’y ait que prière et silence et vous retrouverez l’amour et la paix.

11. Promettez maintenant de réciter le Rosaire et vous serez sauvés vous et votre famille. Vous vous trouverez heureuse auprès de votre mari et auprès de vos enfants. Ce qui unit la famille chrétienne c’est le Rosaire, mes enfants.

12. Moi, je viendrais dans votre maison lorsque vous réciterez le Rosaire. Je viendrais y répandre beaucoup de grâces. Le Rosaire est la force et le soutien dans les familles.

13. Avec le Rosaire, on a :

  • la force de porter la croix
  • la force de souffrir avec résignation et amour
  • la force d’élever chrétiennement les enfants

14. Prenez en main le Saint Rosaire et vous remporterez toutes les batailles avec ma puissance :

  • vous guérirez le corps et l’âme,
  • vous triompherez sur terre
  • vous rentrerez dans le ciel Je donne tout à ceux qui ont recours à moi.

15. « les Rosaires que vous réciterez, moi je le mets tous ensemble et le jour où vous partirez de la terre, je prendrai votre Rosaire et vous tirerai jusque là-haut entre mes bras de mère qui vous aime tant. »

Maintenant qu’à travers ce message nous venons de prendre conscience une fois de plus de la puissance du chapelet, nous allons nous intéresser aux prières qui composent le Chapelet. Ce sont : le Credo, le Pater, l’Ave Maria, le Gloire au Père, le Signe de la Croix.

1. le Signe de la Croix : en se signant avec la croix, on montre qu’on appartient au Christ, mort sur la croix et ressuscité. An nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, Amen.

2. la Croix qui commence le Chapelet : en prenant la croix qui commence le Chapelet, Saint Dominique voudrait qu’on réalise le Credo, les paroles du Credo qui sont les vérités fondamentales sur lesquelles est bâtie notre Église Catholique. Le Credo est le petit résumé de la Bible, de l’ancien testament au nouveau. Il faudrait aussi dire que Saint Dominique n’est pas l’auteur du Credo mais ce sont plutôt les Apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ qui l’auraient composé, aux dires de l’Église (selon les dires du prêtre Rufin). Ainsi avant de se séparer, les Apôtres auraient rédigé en commun une règle pour leur futur enseignement, afin de ne pas exposer une croyance différente à ceux qu’ils appelleraient à la foi du Christ.

3. le Pater : la Prière de Notre Père qui ne contient pas le nom de Jésus. Elle est la prière du Fils de Dieu enseignée par lui-même à ses apôtres. (Mat 6, 9-13 ou Luc 11, 2-4).

4. l’Ave Maria : l’Ave Maria qui existait en deux étapes avant Saint Dominique comprenait les paroles de l’Ange à l’Annonciation et les paroles d’Élisabeth à la Visitation. Selon les propositions de Saint Dominique au XIIème siècle, la dernière partie fut rattachée aux deux premières de l’Ave Maria vers le 15ème siècle. Voici le contenu de cette prière :

  • 1ère Partie : Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. (Luc 1, 28)
  • 2ème Partie : Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le Fruit de vos entrailles est béni (Luc 1, 42)
  • 3ème Partie : Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. (Église)

5. le Gloire au Père : la prière du Gloire au père est une manière d’adorer Dieu, est née avec les premiers chrétiens. C’est une action de grâces adressée à Dieu le Père, Dieu le Fils, et à Dieu le saint Esprit. En voici le contenu : Gloire au Père et au Fils et au saint Esprit ; au Dieu qui est, qui était et qui vient pour les siècles des siècles. Amen.

Ici, il faudrait souligner que cette prière se dit après chaque dizaine de chapelet.

AINSI FRERES ET SŒURS EN CHRIST SE TERMINE NOTRE EXHORTATION.

NB : Un mystère est une vérité que nous devons croire parce que Dieu l’a fait connaître, mais que nous ne pouvons pas comprendre parfaitement, et quant au fruit du mystère, c’est l’exemple de vie que Jésus et Marie nous donnent à travers les Mystères. Il faudrait aussi retenir que le fruit du mystère est spirituel. Je dégage une grâce intérieure. Le fruit du mystère est le fruit de la méditation. Soucieux de trouver un moyen très simple de soutenir l’attention de ces religieuses et religieux illettrés à méditer sur la Vie de Jésus et de Marie, saint Dominique crée les Mystères.

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